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En France, les personnes non-salariés agriculteurs, artisans, travailleurs indépendants, gérants majoritaires, commerçants, professions libérales, peuvent aussi accéder à la formation.
Ils participent obligatoirement au financement de leur formation,
par le versement d'une contribution à un organisme collecteur habilité par l'Etat ou à l'URSSAF..

Les personnes salariées dans les entreprises de moins de 10 tout au long de leur vie,
peuvent aussi avoir accès à la formation.Chacun peut bénéficier d'une formation au titre de

LA FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE
pour toute personne, jeune ou adulte engagée dans la vie active.


Vous êtes
travailleur non salarié,
profession libérale,
micro-entreprise,
gérant majoritaire.
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salarié d'une entreprise
ou d'une association
de moins de 10 salariés

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Travailleur non salarié,profession libérale,micro-entreprise,gérant majoritaire.

VOS DROITS A LA FORMATION CONTINUE

Définition

Cotisations et contributions URSSAF voir documents n°1 et n°2

Contribution à la formation continue

Calcul des cotisations


Pour vos salariés


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INFORMATIONS

La contribution sociale généralisée C.S.G.
La contribution au Remboursement de la Dette Sociale (C.R.D.S.)
Le panorama de votre protection sociale
Autres versements ORGANIC et RAM Santé famille retraite
Comparons sur le plan des charges sociales et face à l'impôt,
les trois statuts les plus fréquemment adoptés pour exploiter une affaire.

Création d'entreprise
Droit du travail et Code du travail
Editions législatives


Définition

La qualité de Travailleur Indépendant est reconnue à toute personne physique exerçant, même à titre accessoire,
une activité non salariée et non agricole, à caractère artisanal commercial ou libéral, est considéré comme tel :

Entrepreneur individuel
Profession libérale
Gérant majoritaire de S.A.R.L. ou S.E.L.A.R.L
Associé unique d'une E.U.R.L. gérant ou non
Associé d'une société en nom collectif
Membre d'un collège de gérance majoritaire
Associé de fait ou membre d'une société en participation
Gérant ou non, d'une société en commandite simple ou par actions
Associé d'une société civile professionnelle (S.C.P.)
Membre d'un groupement d'intérêt économique (G.I.E.)
Associé d'une société civile immobilière (S.C.I.) de construction-vente

Caractéristique de l'activité
Sont travailleurs indépendants toutes les personnes physiques qui exercent une activité professionnelle en France
quelle que soit leur nationalité, sauf si la qualité de salarié leur est reconnue par la loi (article L 311-3 du Code de la Sécurité Sociale).
Cette condition exclut de l'affiliation obligatoire au régime des non salariés les personnes qui exercent une activité salariée
et qui dans l'exercice de cette activité emploient du personnel salarié.

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COTISATIONS ET CONTRIBUTIONS
L'U.R.S.S.A.F recouvre pour les travailleurs indépendants :

la cotisation personnelle d'allocations familiales destinée à financer des prestations familiales
la contribution sociale généralisée (C.S.G.)
la contribution au remboursement de la dette sociale (C.R.D.S.)
la contribution à la formation professionnelle C.F.P.)

Chaque année, avant le 1er mai, le travailleur indépendant doit déclarer les revenus professionnels perçus
l'année précédente.
Cette déclaration permet de déterminer le montant de la cotisation et des contributions dont il est redevable.

Important : si le travailleur indépendant ne déclare pas ses revenus, les cotisations sont taxées d'office
et seule la réception d'un justificatif de revenus permet d'annuler la taxation d'office et de calculer les cotisations réelles.

 CALCUL DES COTISATIONS
Calcul des cotisations personnelles d'allocations familiales

La cotisation personnelle d'allocations familiales est calculée sur la base du revenu professionnel tiré de l'activité
non salariée, tel que pris en compte par l'administration fiscale pour le calcul de l'impôt sur le revenu mais avec
des modifications, par le fait que certaines déductions admises en matière fiscale ne le sont pas concernant
l'assiette de la cotisation personnelle d'allocations familiales.

Ne sont pas admis pour le calcul de la cotisation :
L'abattement accordé aux adhérents des centres de gestion agréés
Le report des déficits des années antérieures,
Les abattements prévus en faveur des entreprises nouvelles
La prise en compte d'amortissements réputés différés,
La déduction des cotisations sociales complémentaires dites « Loi Madelin »,
Les déductions résultant d'investissements dans les départements d'outre-Mer (DOM/TOM).

Les «Employeurs et Travailleurs Indépendants» qui débutent une activité n'ont pas la possibilité de fournir
à l'U.R.S.S.A.F. De revenus réels. Ainsi, il est prévu un calcul des cotisations de 1ère et 2ème année d'activité
sur des bases forfaitaires avant régularisation sur les revenus réels.

Depuis le 1er juillet 2000, les bases forfaitaires de cotisations de début d'activité des différents régimes
non salariés (maladie, vieillesse, U.R.S.S.A.F.) ont été modifiées et harmonisées.

Par ailleurs, la première exigibilité des cotisations et contributions sociales est reportée sur l'exigibilité
du trimestre suivant si un délai de 90 jours entre la date de début d'activité et l'exigibilité de la première
cotisation n'est pas respecté.

Cette règle a pour objectif de permettre aux créateurs d'entreprise de réunir la trésorerie nécessaire avant
de payer des charges sociales.   Calcul des bases forfaitaires  Règles de calcul à compter du 1er juillet 2000.

Les cotisations dues pour la 1ère année civile d'activité sont calculées sur une base forfaitaire fixée
à 18 fois la base mensuelle d'allocations familiales en vigueur au 1er octobre de l'année précédente.
Les cotisations provisionnelles dues pour la 2ème année civile d'activité seront calculées sur
une base fixée à 27 fois la base mensuelle d'allocations familiales.

La règle du report Pour tous les «Travailleurs Indépendants» qui ont démarré leur activité depuis le 1er juillet 2000,
dans le cadre des simplifications administratives et d'aide à la création, il a été décidé qu'un créateur
d'entreprise n'aurait pas à payer de cotisations avant 3 mois.Si entre la date de création et la date d'exigibilité
de droit commun, le délai de 3 mois s'est écoulé, la 1ère cotisation est recouvrée à la date d'exigibilité réglementaire.

En revanche, si les 3 mois ne sont pas écoulés entre ces deux dates, la 1ère cotisation est recouvrée en même temps
que la deuxième.
Par conséquent, un «Travailleur Indépendant» créant une entreprise se voit appliquer la date d'exigibilité du trimestre
suivant s'il démarre son activité à partir du 16 du 2ème mois du trimestre.
Quelques exemples :
Création Entreprise le 1er juillet 2004 : exigibilité première cotisation le 15 novembre 2004
Création Entreprise le 16 août 2004 : exigibilité des deux premières cotisations le 15 février 2005.

Cotisations et contributions sociales concernées :
Seront reportées dans les conditions ci-dessus les cotisations personnelles d'allocations familiales,
la C.S.G., C.R.D.S. Et la C.F.P. pour ceux démarrant leur activité à partir du 15 novembre.

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 CONTRIBUTION A LA FORMATION PROFESSIONNELLE (C.F.P)
Travailleurs indépendants, professions libérales, professions non salariées vous pouvez accéder,
à titre personnel, à la formation professionnelle. Son financement est assuré par la Contribution obligatoire
à la formation professionnelle ( CFP), payable une fois par an.
Cette contribution est collectée par l'U.R.S.S.A.F. et reversée ensuite aux organismes de formation.
Le conjoint collaborateur peut également obtenir un formation.

MONTANT
Le montant de la C.F.P. est équivalent à 0,15 % du plafond annuel de Sécurité sociale, soit
pour l'année 2004 : 45 euros.
Son montant peut être supérieur soit en application d'un accord collectif, soit à titre individuel.
Il s'agit d'un montant forfaitaire et non fractionnable

DATE DE REGLEMENT
Cette contribution est recouvrée le 15 février de l'année suivante (C.F.P. de l'année 2004 exigible le 15 février 2005)
en même temps que la cotisation personnelle d'allocations familiales du 4ème trimestre.Si vous avez opté pour
la mensualisation, cette contribution sera prélevée le 20 février 2005.

DROIT A LA FORMATION
L'U.R.S.S.A.F. vous fournit une attestation justifiant du règlement de la contribution et éventuellement de sa dispense,
si le revenu professionnel est inférieur à l'assiette minimum des cotisations, soit 4 172 euros en 2004.


L'attestation délivrée par l'U.R.S.S.A.F permet de justifier du droit à la formation professionnelle et de pouvoir faire
une demande de doosier pour les chefs d'entreprise à :
L'Association de Gestion et de Financement de la Formation Professionnelle des Chefs d'entreprises (AGEFICE).

Pour les professions libérales à l'exclusion des médecins :
Fonds Interprofessionnel de Formation des Professionnels Libéraux (FIF-PL)

EXONERATION
Si vous justifiez pour l'année 2004 d'un revenu professionnel inférieur à 4 172 €, vous serez exonéré du versement de la CFP
de l'année 2005 exigible en février 2006.

En revanche, l'exonération de la cotisation personnelle d'allocations familiales liée à votre âge et aux charges
de famille assumées, ne dispense pas du versement de la CFP. Si vous bénéficiez de l'Aide aux chômeurs
créateurs ou repreneurs d'entreprise (ACCRE), vous devez régler néanmoins la CFP.

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CONTRIBUTION SOCIALE GENERALISEE (C.S.G.)


CHAMP D'APPLICATION
Les travailleurs indépendants sont assujettis à la contribution sociale généralisée, les personnes bénéficiant
de l'aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise également.

EXONERATION
Les personnes dispensées en raison d'un revenu inférieur à l'assiette minimale des cotisations et
les personnes exonérées en raison de leur âge ne versent pas la C.S.G.
L'Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d'Entreprise n'exonère pas de la C.S.G.

ASSIETTE (BASE SUR LAQUELLE LA CONTRIBUTION EST CALCULEE)
Le revenu professionnel à prendre en compte est celui qui est retenu pour le calcul des cotisations
allocations familiales auquel on ajoute les cotisations sociales obligatoires
(maladie, maternité, vieillesse, invalidité, décès, allocations familiales).
Lorsque des cotisations appelées mais non payées n'ont pu être déduites fiscalement elles n'ont pas à être réintégrées
dans l'assiette CSG et CRDS.

DEBUT D'ACTIVITE
En cas de début d'activité, les cotisations sont calculées, la première année, sur une base forfaitaire égale à 18 fois la
base de calcul des allocations familiales soit :
 6 258 euros pour l'année 2004.
Pour la seconde année : 27 fois cette même base soit :
 9 387 euros pour l'année 2004.

 TAUX DE C.S.G.
 1,10 % au 1er février 1991
 2,40 % à compter du 1er janvier 1993
 3, 40 % à compter du 1er janvier 1997
 7,50 % à compter du 1er janvier 1998

MODALITES DE RECOUVREMENT
La contribution est réclamée dans les mêmes conditions et en même temps que la cotisation personnelle d'allocations familiales.


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CONTRIBUTION AU REMBOURSEMENT DE LA DETTE SOCIALE (C.R.D.S.)

La contribution au Remboursement de la Dette Sociale (C.R.D.S.)
est applicable depuis le 1er février 1996.
Le produit de cette contribution constitue la ressource principale de la CADES, caisse créée spécialement
pour l'amortissement de la dette sociale.
La CRDS est due par toute personne physique domiciliée fiscalement en France, même si elle est exonérée
ou exemptée d'impôt.
Tous les revenus sont concernés par la CRDS : revenus du travail, revenus du patrimoine.

LE TAUX UNIQUE DE CETTE CONTRIBUTION EST DE 0,50 %.

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SALARIES

Votre entreprise a moins de dix salariés

Ses obligations portent sur deux cotisations :

Alternance
Cette cotisation finance, après mutualisation, la formation des jeunes et de certains adultes en alternance.
Elle est dûe par toute entreprise de moins de dix salariés (voir le calcul des effectifs). Elle s'élève à 0,10 %
de la masse salariale.
Elle n'est pas dûe lorsque l'entreprise emploie un apprenti et a une masse salariale inférieure à 78 516 euros,
ou si la cotisation est inférieure à 15 euros.

Formation continue
Cette cotisation finance les actions de formation au profit des salariés de l'entreprise.
Elle est dûe par toute entreprise de moins de dix salariés (si vous avez au mois un salarié).
Elle s'élève à 0,15 % de la masse salariale brute de l'année en cours.
Certaines conventions collectives prévoient un taux supérieur au taux légal.

Versement de la contribution
La totalité de cette somme doit être obligatoirement versée à un Organisme Collecteur Paritaire Agréé (OPCA).
Les Organismes Paritaires Collecteurs Agrées (OPCA) sont chargés de la collecte et de la gestion des fonds
versés par les entreprises pour financer la formation des salariés. Cet OPCA dépend de votre code NAF (ancien code APE).
Vous ne pouvez vous libérer de ces obligations en dépensant directement ces sommes pour financer des actions
de formation en faveur de vos salariés.

L'employeur est libre de déterminer sa politique de formation : il a le pouvoir d'élaborer le plan de formation et de l'organiser.


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RAM

La loi du u 12 juillet 1966 a institué le régime obligatoire d'assurance maladie et maternité des professions indépendantes
- artisans, commerçants, professions libérales le régime AMPI, qui font désormais partie de l'organisation de la Sécurité Sociale.

Le régime des professions indépendantes AMPI

(Assurance Maladie, maternité des Professions Indépendantes)

L'organisation du régime .
Ce régime fait partie de l'organisation générale de la Sécurité Sociale.
La tutelle ministérielle est exercée par le Ministère de I'Emploi et de la Solidarité qui délègue à la Caisse Nationale d'Assurance
Maladie des Professions Indépendantes (CANAM) :
- la définition de la politique générale du régime
- la coordination et le contrôle de l'action des Caisses Maladie Régionales (CMR) et des organismes conventionnés gestionnaires. 
Les 31 Caisses Maladie Régionales :
- sont chargées de l'affiliation et du calcul des cotisations,
- confient la gestion de l'encaissement des cotisations et du réglement des prestations à des "organismes conventionnés",
dont la RAM.
Les organismes conventionnés :
- recouvrent les cotisations
- assurent le paiement des prestations.

La RAM est le seul organisme conventionné à pouvoir assurer toutes les catégories de professions indépendantes
sur l'ensemble du territoire y compris l'outre-mer.

LES PRESTATIONS

·Remboursement des frais engagés sur la base des tarifs de responsabilité, pour la maladie, dans le cadre du régime obligatoire. 
Depuis le 1er janvier 2001, les prestations du régime AMPI sont, pour toutes les catégories couvertes, alignées sur
celles du régime général.
 Allocations de maternité  (au titre de l'assurance maternité) :
- allocation de repos maternel
- indemnité de remplacement
- indemnités journalières des femmes chefs d'entreprise pendant un minimum de 30 jours si elles cessent toute activité professionnelle.

 Pour les artisans et les commerçants : indemnités journalières  d'incapacité de travail.Les cotisations
Il faut consulter les barèmes de cotisations 2004 :
La cotisation est totalement déductible de vos revenus.
Elle se compose de 2 appels provisionnels, au 1er avril et au 1er octobre de l'année en cours, puis d'une régularisation
au 1er octobre de l'année suivante.
Si vous venez de vous installer, les 2 premières années civiles d'activité, vous paierez une cotisation provisionnelle calculée
sur une base forfaitaire.

Début d'activité

1ére année civile : base forfaitaire de 18 fois la valeur de la base mensuelle de calcul des prestations familiales en vigueur
au 1er octobre de l'année précédente.
Commerçants, Artisans : 438 €
Professions Libérales : 407 €

La cotisation de la 1ère année est calculée au prorata du nombre de jours.
2ième année civile : base forfaitaire de 27 fois la valeur de la base mensuelle de calcul des prestations familiales
en vigueur au 1er octobre de l'année précédente.
Artisans, Commerçants : 657 €
Professions Libérales : 610 €

Les années suivantes
La cotisation est calculée sur les revenus de la manière suivante :
7 % (artisans, commerçants) 6,5 % pour les professionnels libéraux, dont :
-0,60 % sur les revenus inférieurs ou égaux au plafond de la sécurité sociale (29712 € au 01/01/04)
- 6,40 % (artisans, commerçants), 5,90 % (professions libérales) dans la limite de 5 fois ce plafond (148 560 € au 01/01/04).

Par exemple, pour un professionnel libéral au revenu net annuel de 40 000 €,
le calcul est le suivant :

0,60 % de 29712 € = 178 € + 5,90% de 40 000 € = 2360 € soit 2538 €.

ORGANIC

Créé en 1949 (loi du 17 janvier 1948), Organic est le seul régime de sécurité sociale obligatoire chargé de la retraite,
de l'assurance invalidité et décès
des commerçants, des industriels indépendants et d'un certain nombre de professions
qui lui sont rattachées.
Offrant une retraite par répartition, Organic est un organisme privé, investi d'une mission de service public.
Organic est un régime sûr et solide puisqu'il est garanti par l'Etat.
Pour simplifier, Organic a, pour les commerçants, sensiblement le même rôle que le régime général de sécurité sociale
pour la retraite des salariés.

La cotisation Organic est constituée de :

La cotisation de retraite de base, identique à celle des salariés.
Elle est calculée en pourcentage du revenu professionnel, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale fixé en 2004 à 29 712 euros.
Son taux est de 16,35 %.

La cotisation de retraite complémentaire obligatoire
Son taux est de :
3,5% du revenu professionnel dans la limite de trois fois le plafond de la sécurité sociale
(soit 89 136 euros) au premier semestre 2004
4,5% de ce même revenu au second semestre 2004.
Le taux devrait être porté à 6,5% à partir de 2005

La cotisation d'assurance invalidité
Son taux est de 1,4% du revenu professionnel, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale.
La cotisation d'assurance décès
Son taux est de 0,1% du revenu professionnel, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale.

SIMULATION DE CALCUL SUR TROIS ANNEES

Comparons sur le plan des charges sociales et face à l'impôt, les trois statuts les plus fréquemment adoptés pour exploiter une affaire :

Exploitation individuelle ou gérant majoritaire dans une société à l'impôt sur le revenu,
Gérant majoritaire dans une société payant l'impôt sur les sociétés,
Gérant minoritaire salarié.

Pour un même « Coût Total » ( sous entendu : revenu + charges de l'exploitant ), cette simulation vous permettra de comparer
les revenus nets disponibles pour chaque statut ainsi que son incidence face à l'impôt.
Dans le cas d'une exploitation individuelle ou d'une société soumis à l'Impôt sur le Revenu, le revenu pris en compte pour
cette simulation est le BIC ( revenu commercial ).
Dans le cas d'une société payant l'Impôt sur les Société, nous prendrons en compte la rémunération du gérant ainsi que
les dividendes versées. Pour plus de simplicité, nous avons considéré qu'il s'agissait d'une EURL et que le bénéfice
net était intégralement distribué. Dans le cas d'une SARL, comme dans celui d'une distribution partielle des dividendes,
les charges liées aux dividendes, ainsi que l'avoir fiscal, devraient être recalculés au prorata des parts du gérant.


Conséquences sur votre retraite
Attention, la couverture sociale notamment en matière de retraite n'est pas identique.
En effet, dans le cas de l'associé majoritaire soumis à l'IS, son revenu final est composé de la rémunération et des
dividendes versés. Par contre, les cotisations sont calculées uniquement sur la rémunération du gérant.
Nous vous rappelons que la retraite et la validation de trimestres sont calculées en fonction du revenu cotisé :
pour pouvoir valider 4 trimestres annuellement, vos revenus ne doivent pas être inférieurs à 800 fois
le taux horaire du SMIC ( soit 5 752 euros ).

Tous les calculs se font sur la base des taux en vigueur au 1er janvier 2004.


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Comparaison des charges entre les trois statuts

Pour exploitant individuelle ou gérant majoritaire IRPP d'un revenu de 4 000 €


Pour un gérant égalitaire ou majoritaire salarié IRPP d'un salaire de 4 143 €




Pour un gérant majoritaire d'une société à l'I.S. rémunéré 4 000 €

Comparaison des charges

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LE PANORAMA DE VOTRE PROTECTION SOCIALE

 

Pour votre retraite

Pour votre famille

Pour votre sant 

Vos interlocuteurs
Caisse ORGANIC
URSSAF pour les cotisations
CAF pour les prestations
Caisse maladie régionale (CMR) et organisme conventionné (OC)
Vos droits

retraite de base

retraite complémentaire obligatoire

pension d’invalidit’

capital décès

prestations familiales servies par les caisses d’allocations familiales

remboursement des frais de soins

indemnit’s journalières en cas d’arr’t de travail

allocations maternité et paternité

Vos
cotisations

assurance vieillesse

invalidité

décès

allocations familiales

CSG (contribution sociale généralisée)

CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)

CFP (contribution à la formation professionnelle)

maladie, maternité

indemnités journalières

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Demandes d'informations


Les forums de CDFI


Les salariés des entreprises de moins de 10 salariés

Tout salarié peut suivre un stage financé par son employeur grâce au plan de formation.
Une occasion à saisir. Comment en bénéficier ?

La formation professionnelle continue est ouverte à tous les adultes salariés ayant quittés le système scolaire,
qu ils détiennent un diplôme ou non, et désireux de parfaire leurs connaissances ou d 'en acquérir.

Le dispositif
Le DIF Le droit individuel à la formation
le CIF Le congé individuel de formation
La formation professionnelle tout au long de la vie
La formation professionnelle continue

La loi sur la formation tout au long de la vie, dite Loi Fillon


Tout salarié peut suivre un stage financé par son employeur grâce au plan de formation.
Une occasion à saisir. Comment en bénéficier ?

La formation professionnelle continue est ouverte à tous les adultes salariés ayant quittés le système scolaire,
qu ils détiennent un diplôme ou non, et désireux de parfaire leurs connaissances ou d 'en acquérir.

Le dispositif
Le DIF Le droit individuel à la formation
le CIF Le congé individuel de formation
La formation professionnelle tout au long de la vie
La formation professionnelle continue

La loi sur la formation tout au long de la vie, dite Loi Fillon

La formation professionnelle tout au long de la vie

En France, les personnes tout au long de leur vie, peuvent avoir accès à la formation.
Ce droit permet à chacun de bénéficier d'une formation au titre de la FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE
pour toute personne, jeune ou adulte, déjà engagée dans la vie active.

LE DISPOSITIF DE FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE


La formation professionnelle tout au long de la vie
Mise en place dans sa forme actuelle au début des années 70 et largement réformée depuis, la formation professionnelle
continue mobilise l'État , les conseils régionaux ainsi que les entreprises, les organismes de formation publics
et privés, les organisations professionnelles, syndicales et familiales.

La formation professionnelle continue se caractérise par une construction originale laissant une place importante
à la négociation collective, et comportant des modalités d'accès à la formation variant en fonction du statut des individus.

Les dispositions relatives à la formation professionnelle continue sont le résultat d'initiatives des partenaires sociaux
dans des accords collectifs et de l'État dans des lois et des décrets.

En fonction de leur statut et des problèmes spécifiques de formation que peuvent rencontrer les individus,
les partenaires sociaux et l'État ont créé et mis en place différents dispositifs : les formations en alternance,
le congé individuel de formation et plus récemment, les contrats et périodes de professionnalisation ainsi que
le droit individuel à la formation.

La formation professionnelle continue
La formation professionnelle continue a pour objet de :

Favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle des travailleurs
De permettre leur maintien dans l'emploi
De favoriser le développement de leurs compétences
De contribuer au développement économique et culturel et à leur promotion sociale

Quelles que soient les entreprises, les salariés peuvent suivre, au cours de leur vie professionnelle,
des actions de formation professionnelle continue.

Le départ en formation peut s'effectuer :
Dans le cadre du plan de formation de l'entreprise, il regroupe l'ensemble des actions de formation qui sont
à l'initiative de l'employeur. Le salarié en formation est en mission professionnelle ; il est rémunéré par l'entreprise.
Dans le cadre du droit individuel à la formation (DIF), ce droit permet à chaque salarié de capitaliser 20 heures de formation,
cumulables pendant 6 ans, dans la limite de 120 heures.
Le choix de la formation est arrêté avec l'accord de l'employeur. Le DIF se déroule en principe hors du temps de travail.
Il donne droit à une allocation de formation égale à 50 % du salaire net . Si le DIF est organisé sur le temps de travail,
le salarié est rémunéré au taux normal.

De la formation professionnelle continue dans le cadre de l'éducation permanente
(livre 9 du Code du Travail)


Définition : La formation professionnelle continue fait partie de l'éducation permanente. Elle a pour objet de permettre
l'adaptation des travailleurs au changement des techniques et des conditions de travail, de favoriser leur promotion sociale
par l'accès aux différents niveaux de la culture et de la qualification professionnelle et leur contribution au développement
culturel, économique et social.

Parmi les différents types d'actions de formation incluses ce cadre réglementaire, " entrent également dans le champ
d'application des dispositions relatives à la formation professionnelle continue, les actions permettant de réaliser
un bilan de compétences. Elles ont pour objet de permettre à des travailleurs d'analyser leurs compétences professionnelles
et personnelles, ainsi que leurs aptitudes et leurs motivations afin de définir un projet professionnel et , le cas échéant,
un projet de formation ".

Comment suivre une formation grâce au plan ?
L'employeur seul décide de former (ou non) ses salariés et choisit ceux qui en bénéficieront. Si votre entreprise
n'a pas préparé de plan de formation, elle peut tout de même vous autoriser à suivre un stage et prendre
en charge les coûts de formation. Pour bénéficier d'une action inscrite au plan.

Quels sont vos droits ?
Pendant la formation, vous conservez votre statut et bénéficiez de l'ensemble des éléments découlant
de votre contrat de travail : couverture sociale, rémunération, etc. Votre salaire sera maintenu durant la formation.
Vous vous adresser directement au chef d'entreprise.

Un projet de loi relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie a été adopté par le Sénat le 4 février dernier (1).
Le nouveau paysage de la formation continue en France se dessine. Objectif affiché : favoriser l'accès
du plus grand nombre à la formation'


Nouveaux dispositifs
De nouveaux dispositifs (leur mise en 'uvre débutera à la fin de 2004 ou dans le courant de 2005)
verront ainsi le jour, et notamment une mesure phare, le DIF (droit individuel à la formation).
Véritable révolution, il permettra au salarié de bénéficier, à son initiative, d'une formation de 20 heures par an,
éventuellement cumulables sur plusieurs années. En outre, la formation ne s'effectuera plus nécessairement
sur le temps de travail. En effet, le salarié percevra une allocation de formation si celle-ci se déroule en dehors du temps de travail.

(1) Les informations présentées ici sont issues du texte tel qu'il a été adopté par le Sénat le 4 février 2004.
Mais il est encore susceptible de changement d'ici à la fin du processus parlementaire.

Au sommaire :

Le DIF Le droit individuel à la formation

D'une durée de 20 heures par an, cumulables sur six ans, ce nouveau droit est mis en 'uvre sur l'initiative
du salarié, avec l'accord de l'employeur sur le choix de la formation
.
Qui pourra en bénéficier ?
Tous les salariés bénéficiant d'un CDI, à temps plein ou à temps partiel et justifiant d'une année d'ancienneté
dans l'entreprise.

Quand se déroulera la formation ?
La formation se déroulera en dehors du temps de travail sauf si un accord de branche prévoit son déroulement sur le temps de travail.
Quelle sera la rémunération pendant la formation ?
Si la formation est réalisée en dehors du temps de travail, elle donnera lieu au versement par l'employeur,
en plus des frais de formation, d'une allocation de formation égale à 50 % du salaire.

Que se passera-t-il en cas de refus de l'employeur ?
L'employeur disposera de 30 jours pour donner sa réponse. En cas de désaccord persistant, le salarié bénéficiera
d'une priorité d'accès au CIF (congé individuel de formation).

En cas de licenciement ou de départ à la retraite ?
En cas de licenciement, le salarié conservera ses droits capitalisés sous certaines conditions. En revanche,
en cas de départ à la retraite, le DIF ne sera pas monnayable.

Quand sera-t-il mis en Euvre ?
Dans le courant de 2005 (un an après la publication de la loi au Journal officiel), les salariés justifiant
de l'ancienneté requise se verront crédités de 20 heures de formation et pourront alors demander à en bénéficier.


le CIF Le congé individuel de formation
Suivre une formation de son choix, sans avoir à la financer avec ses propres deniers, tout en conservant tout
ou partie de sa rémunération et son emploi' C'est possible grâce au CIF !'

Le congé individuel de formation (CIF) offre la possibilité au salarié (à son initiative et à titre individuel) de suivre
une formation de son choix soit pour obtenir une qualification supérieure, soit pour changer de métier ou encore
pour s'orienter vers d'autres activités qui peuvent être culturelles, sociales ou associatives.

Sa durée est de un an à temps plein ou de mille deux cents heures à temps partiel. Il s'adresse à tous les salariés
du secteur privé, qu'ils soient en contrat à durée indéterminée, en contrat à durée déterminée ou en intérim,
à temps plein ou à temps partiel. Les demandeurs d'emploi ayant été récemment salarié sous contrat à durée
déterminée peuvent aussi en bénéficier (sous certaines conditions).

Si votre demande est acceptée, l'organisme financeur prendra en charge entre 60 % et 90 % de votre salaire
(et jusqu'à 100 % si celui-ci est inférieur à deux fois le SMIC). Il peut aussi vous rembourser les frais de formation,
de transport et d'hébergement, dans leur intégralité ou en partie, selon des règles qu'il a déterminées.
De son côté, votre employeur peut décider de financer (ou non) la rémunération et les frais restants.

L'un des avantages du CIF réside dans la possibilité de garder son emploi ou un poste équivalent, à l'issue
de la formation. Votre employeur n'est cependant pas tenu de vous proposer une promotion ou d'augmenter
votre salaire à l'issue de la formation.

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